Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS © 2026 Vincent Hildebrandt ACCUEIL LES ORGUES

Notre-Dame

de la Gare

Place Jeanne d'arc, 75013 Paris
Organistes titulaires Lucile Dollat et Louis Jullien Site de la paroisse Photos buffet : Hilaire Champeaux (facebook) console : Vincent Hildebrandt
Au milieu du XIXème siècle, suite à la forte augmentation démographique de ce quartier industriel, il fallait un lieu de culte supplémentaire. À l'instar de beaucoup d'églises parisiennes, le Second Empire s'en chargea. Notre-Dame-de-la-Gare fut érigée entre 1855 et 1864, par l'architecte Claude Naissant (1801-1879). Le style choisi fut le roman de la fin du XIIe siècle.
C1 Grâce à un donateur la Paroisse reçut le Grand-Orgue actuel construit par Cavaillé-Coll en 1863. Ce dernier n’était à l’origine pas destiné à cette église, il aurait probablement été destiné à un Couvent près de Saint-Omer, mais la composition d’origine, le buffet ainsi que le banc ouvragé (avec des lyres sur les côtés) peuvent faire penser à un orgue de salon. Il comportait 22 jeux sur deux claviers à 54 notes et le pédalier (uniquement en tirasse) à 25 notes. Relevage en 1881 par Cavaillé-Coll. En 1904, un relevage fut entrepris par Charles Mutin : Il remplaça la console en fenêtre par une console indépendante installa une machine Barker, porta l’étendue du pédalier à 30 notes ajouta une Soubasse 16’ ainsi qu’une Flûte 8’ (utilisant une partie des tuyaux de la façade, qui étaient alors chanoines) au récit, le Clairon fut décalé en Trompette et le Piccolo fut remplacé par un Nazard (noté Quinte à la console). En 1928, des travaux de restauration furent confiés à Gaston Gutschenritter: l’étendue des claviers fût portée à 56 notes une Flûte de 4’ de pédale fût ajoutée la machine Barker du Grand-Orgue fut ajoutée. En 1943, ds travaux par Gutschenritter : il ajouta à la pédale une Soubasse 32', avec premier octave en emprunt de la Soubasse 16’, complétée de 12 tuyaux de Quinte 10’ 2/3 l’harmonie fût retouchée, notamment pour le Plein-Jeu et le Cornet le diapason d’origine de l’orgue était à 435 Hz, il a été rehaussé à 440 Hz (probablement par Gutschenritter ou Haerpfer). En 1982-1985 un relevage fut entrepris par Haerpfer, Gutschenritter-Masset. La pédale est reconstruite en transmission mécanique. En 1995-1997, une restauration fut réalisée par Daniel Kern. Une pédale neuve fût posée et l’harmonie a été en partie reprise.
1863 - Cavaille-Coll (1) 1881 - Cavaille-Coll (6) 1904 - Mutin (5) 1928 - Gutschenritter (6) 1943 - Gutschenritter (3b) 1984 - Gutschenritter-Masset/Haerpfer (6) 1997 - Kern (5)

II/29 - transmission mécanique

composition

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Organistes titulaires Lucile Dollat et Louis Jullien Site de la paroisse Photos buffet : Hilaire Champeaux (facebook) console : Vincent Hildebrandt
1863 - Cavaille-Coll (1) 1881 - Cavaille-Coll (6) 1904 - Mutin (5) 1928 - Gutschenritter (6) 1943 - Gutschenritter (3b) 1984 - Gutschenritter-Masset/Haerpfer (6) 1997 - Kern (5)

II/29 - transmission mécanique

composition

C1 Grâce à un donateur la Paroisse reçut le Grand-Orgue actuel construit par Cavaillé-Coll en 1863. Ce dernier n’était à l’origine pas destiné à cette église, il aurait probablement été destiné à un Couvent près de Saint-Omer, mais la composition d’origine, le buffet ainsi que le banc ouvragé (avec des lyres sur les côtés) peuvent faire penser à un orgue de salon. Il comportait 22 jeux sur deux claviers à 54 notes et le pédalier (uniquement en tirasse) à 25 notes. Relevage en 1881 par Cavaillé-Coll. En 1904, un relevage fut entrepris par Charles Mutin : Il remplaça la console en fenêtre par une console indépendante installa une machine Barker, porta l’étendue du pédalier à 30 notes ajouta une Soubasse 16’ ainsi qu’une Flûte 8’ (utilisant une partie des tuyaux de la façade, qui étaient alors chanoines) au récit, le Clairon fut décalé en Trompette et le Piccolo fut remplacé par un Nazard (noté Quinte à la console). En 1928, des travaux de restauration furent confiés à Gaston Gutschenritter: l’étendue des claviers fût portée à 56 notes une Flûte de 4’ de pédale fût ajoutée la machine Barker du Grand-Orgue fut ajoutée. En 1943, ds travaux par Gutschenritter : il ajouta à la pédale une Soubasse 32', avec premier octave en emprunt de la Soubasse 16’, complétée de 12 tuyaux de Quinte 10’ 2/3 l’harmonie fût retouchée, notamment pour le Plein-Jeu et le Cornet le diapason d’origine de l’orgue était à 435 Hz, il a été rehaussé à 440 Hz (probablement par Gutschenritter ou Haerpfer). En 1982-1985 un relevage fut entrepris par Haerpfer, Gutschenritter-Masset. La pédale est reconstruite en transmission mécanique. En 1995-1997, une restauration fut réalisée par Daniel Kern. Une pédale neuve fût posée et l’harmonie a été en partie reprise.